29/07/2005

on se retrouve

Http://emi.skynetblogs.be/
 
J'pouvais pas attendre plus longtemps.
Tout n'est pas prêt cependant.
 
A vite

17:20 Écrit par emi | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

28/07/2005

 Rendez Vous...

Rendez vous le
Mardi 23 aout
à la taverne Le BAGORDY CLUB
rue JF Debecker
Woluwé Saint Lambert
(près du stade Fallon, batiment "la Rotonde")
à partir de 20 h
 
Je compte sur vous !
 

14:02 Écrit par emi | Lien permanent | Commentaires (20) |  Facebook |

27/07/2005

c'est fini.

J-1

J’ai soif. J’ai faim. J’ai envie …et plu(s).

Tellement beaucoup tant si peu…trop, pas assez.

Je suis euphorique, je suis triste.

C’est terminé Cécile, c’est fini.

C’est la dernière journée que je passe à tes cotés, ici, dans cette maison que nous avons bâtie ensemble, avec tous les autres.

Tu sais, la première fois que je suis entrée dans le hall de contrôle, je ne pouvais pas croire qu’on me débarrasserait de ma toxicomanie. Je n’y croyais pas plus qu’en tout le reste. Il n’y avait rien. Aujourd’hui il y a tout.

Et dans ce « tout », il y a Toi.

Toi qui sans être du même sang, est de la même veine. La même veine, il est drôle ce mot : vain…veinardes…veines ?

 

Toi.

Je ne pourrais jamais définir ce qui me lie à toi…L’amitié, l’amour ? Evidemment…mais ça ne suffit pas. Non, parce que ce qui me lie à toi est à nous et à nous seules. C’est à toi et moi, juste à nous.

Nous comprenons ce qui au-delà de tout, nous réuni.

Le souvenir, la douleur, l’histoire, la force, les désirs d’abandon, les désirs de vie(s)…de mort(s). Le regret. Les regrets. Les difficultés, les rencontres, les prises en compte, les mensonges et les vérités. Les objectifs, les éclats, de rires, de voix. Les yeux pleins d’éclat, maintenant.

 

On en a fais du chemin ma Cécile…une sacrée route …une sacrée belle route quand même !

N’est –elle pas le plus beau trip qu’on se soit jamais fait toutes les deux ? On s’est envolé des tas de fois avant mais cette fois nous avons vraiment des ailes tu sais.

De grandes ailes.

 

Je pense à cette porte qui se refermera derrière moi demain, nous séparant l’une de l’autre. Tu sais Cécile, avant de se fermer, elle se sera ouverte toute grande devant moi, pour me laisser sortir.

Hé je sors Cécile ! J’ai tellement envie de le crier…mais me taire aussi parce que toi tu reste ici, encore un tout petit peu.

Presque rien et nous sommes réunies de nouveau.

De nouveaux chemins s’ouvrent à nous ma belle, et tu sais quoi ?; ceux là aussi seront douleurs, souvenirs, objectifs, éclats de rires…et nous saurons les définir, ils ne nous feront plus peur. Nous saurons dire et faire. Nous saurons pouvoir.

Tu verras, je pars juste en éclaireur. Utilise ton temps pour continuer ta route jusque là, à J-1…

 

Va, vis, deviens…

Je t’aime si tant.

 

 

Karl.

Toi avec qui j’aurais pu, sans doute, avant…

Je sais que nous nous retrouverons aussi. Mais je sais que nos rencontres deviendront des souvenirs lointains. Je sais combien tu vis l’instant présent justement. « Vivre l’instant présent et oublier »…toi tu fais comme ça. C’est ce que tu voudrais nous faire croire n tous cas. Parce que nous resterons tous en toi, et le fait de vouloir nous oublier te porte, te motive. Ne plus jamais nous voir c’est être devenu quelqu’un d’autre. Tu ne comptais que sur toi…mais c’est fini tout ça. Je ne pourrais pas t’en vouloir de ne pas…après, dehors.

Parce que tenter de ne plus vouloir penser à nous, c’est justement le faire.

Je le ferais moi, penser à toi. Toujours, toute ma vie.

Tu reste avec Cécile…prends soin d’elle. Je sais que je peux compter sur toi.

Ne replonge plus Karl, ne cède plus à ces plaisirs là, qui n’en sont pas.

Merci pour toutes ces fois, et pour toutes les autres.

A toi de jouer désormais, c’est ton tour.

Va, vis, deviens.

Je t’aime si tant.

 

A vous autres : Nadia, Nacir, R-ik, Isa, hugo, Seb et les autres…a ceux qui sont passés ici avant nous et qui ont fait de ce lieu le nôtre….Et celui de ceux qui arriveront après.

Merci de m’avoir laissé être moi, à travers vous.

Allez, vivez, devenez…

 

 

Hier après midi, assise devant l’écran, mes yeux n’ont cessé de fixer ta porte. Combien de fois m’as tu ouvert cette porte ? On s’en ai dit des choses là dedans ! Des paroles cohérentes, toujours de ta part, moins souvent de la mienne.

Sais tu seulement ce que tu as réussi à faire de moi Gérard ? Serai-je un jour capable de t’exprimer réellement toutes ces choses que je voudrais te dire ?

Tu me diras probablement qu’il est inutile de parler, que l’essentiel est d’être…

Je suis aujourd’hui. Je le sais. Et je sais que tu le sais.

Tu as toute ma reconnaissance pour m’avoir porté toujours plus haut, de quelque manière que ce soit…Parfois en fermant les yeux, souvent en ouvrant les miens, grands.

Tu as toute mon admiration aussi. A travers ma vie, j’ai découvert la tienne, ce dévouement, cette passion.

Ma vie a été, est encore aujourd’hui et sera aussi demain dans tes mains…

J’ai perdu ma Maman, mais j’ai trouvé un deuxième papa formidable.

Merci de ton sacrifice à notre service…nous comblons un vide immense dans ton cœur, mais sache que tu nous en meuble un tout aussi grand dans le nôtre.

Je t’aime si tant…si tant.

 

 

Je n’oublierais jamais l’expression de ton regard posé sur moi la premières fois. Jamais. Jamais tu n’as eu pour moi les yeux de quelqu’un qui regardait une camée. Dès ce premier regard, tu me voyais déjà telle que je suis.

Dans ta bouche, mon prénom à pris tout son sens.

Tu en as essuyé des entrevues avec Gérard me concernant.

Antoine…

Partout où j’allais, tu allais. Partout où j’irais tu seras là aussi.

Je suis en larmes…ça doit pas t’étonner beaucoup ça.

Tu en as soigné des larmes.

Merci de ta patience avec moi.

Quelle chance j’ai eu de t’avoir !

Tu as comblé tant de vides, tu m’as comprise, toujours, sans me juger. Tu m’as fait confiance, tu m’as donné des armes, de belles armes…

J’envie ceux et celles qui seront là, bientôt avec toi. Mais je mesure la chance que j’ai de t’avoir eu si près de moi.

Demain je sors Antoine, avec un peu de toi, forcément.

Maman t’aimait beaucoup.

Et je t’aime moi aussi.

Je ne replongerais pas. Tu m’as donné toutes les raisons de ne pas le faire. Tu ne m’oblige pas, mais tu me conseille si bien, et surtout tu m’as fait m’interroger sur l’intérêt de ne pas le faire.

Tu m’as sauvé Antoine, et au-delà de moi, tu as sauvé les miens.

Persuade les prochains, dis leur aussi ce que tu m’as dit et ouvre tes bras, on s’y sent si bien.

Prends soin d’elle.

Je t’aime tant…si tant.

 

« Parce qu’on me l’a demandé ». C’est le titre du premier post ici. « ON » c’était Gérard. Ecrire, me libérer de tous ces poids que je trimballais. Ecrire m’a permis de vivre vraiment à fond mes changements. Et quels changements !

J’ai tout partagé en toute simplicité ici. Certains n’ont fait que passer, d’autres sont restés. Et peu importe la forme qu’on pris ces passages, ils ont tous é »té un formidable moteur.

Avec les rencontres faites ici, je me suis rencontrée moi-même.

Merci à tous.

Vos mots ont été de beaux encouragements et sans le savoir, de vrais repères pou moi.

A très vite.

Je vous aime tant.

 

 

«  I want you to go on ».

Ces mots se sont encrés dans mon esprit dès l’instant où je les ai lus. Je ne sais pas pourquoi.

Ce que je sais c’est qu’ils ont été le pont qui menait jusque toi Laurent.

« onze » en hommage à cet appartement du onzième étage qui partageait nos premières conversations.

Tes appels, tes messages et au-delà de tout ça, toi, ont fait battre mon cœur avec une telle puissance que je ne saurais comment te le dire.

Tu m’as accueillie dans ta vie « comme de bien entendu »…

Comment pourrais-je oublier ce que tu as fait ? comment pourrais-je oublier que sur le quai de la gare, alors que mon train s’éloignait de toi je pleurais de te quitter…

Tu fais aussi partie de moi Laurent. Tu m’as donné des papillons. C’est la première fois que j’éprouvais ce type de sensations. Je sors demain Laurent, te rends –tu compte ? Demain !

Le soir de notre premier appel, nus pensions en être loin, et c’est tout près maintenant, c’est demain.

Si la vie nous éloigne, ce qu’elle fera peut-être, tu resteras toujours dans mon cœur et dans ce que je suis complètement aujourd’hui.

Notre rencontre s’est faite au bon moment, avec le bon ton…les prochaines seront exceptionnelles j’en suis sure.

Merci de m’avoir écoutée, de m’avoir laissée pleurer. Merci de t’être accroché à mes sourires. Merci de m’avoir amené si près de Caro cet après midi là…

Merci de ton soutient lorsque par ce mauvais coup du sort je perdais ma Maman et Léa.

Je t’aime si tant Laurent…si tant…

 

 

J’ai des amis…des tas. Mais trop peu comme toi Fabian. Trop peu avec lesquels j’aime partager autant de choses.

Je ne saurais te dire comment « nous » est devenu réalité. Ce que je sais en revanche c’est qu’il s’est fait peu à peu, au fur et à mesure.

J’aime ta délicatesse, la générosité qui t’habite. Ta fragilité aussi.

J’aime ta simplicité. J’aime nos échanges chaque fois plus riches, plein de spontanéité et d’"entité". Tes faiblesses proches des miennes et la façon dont tu t‘emballes, naïvement, porté par ton idéalisme.

Nous nous connaissons si peu, et pourtant si bien.

Et puis il y a ton papa, qui partage sa route avec Ma Maman et Léa.

Pas de faux-semblants, pas de mensonges, pas de triche. Nos rapports sont sain et me guident aussi beaucoup. Ils me réconfortent car je sais qu’ils te réconfortent aussi. Chacun de nous deux reçoit ce qu’il donne.

Nous nous verrons très bientôt aussi. Nous avons des choses à faire.

Crois en toi, avance encore, tu y es presque toi aussi.

Félicite ton utopie, elle est jolie et douce.

Je sais que tu compte les minutes avec moi…Je le sens.

Pour tout ça Fabian, petit ange, je t’aime.

Tu me raccompagne jusque la porte toi aussi. Et tu es déjà de l’autre coté.

Va, vis…deviens…

Je t’aime si tant.

 

 

Je sors demain. Après plus d’un an enfermée. Demain je ne suis plus un numéro.

Je suis libre.

 

Je pense à toi Maman.

Je pense à toi Léa.

Je sais que de là haut, vous êtes là aussi. A demain.

Je vous aime.

 

A bientôt, ailleurs.

Emi.

 

 

emi-so-strong@hotmail.fr


11:56 Écrit par emi | Lien permanent | Commentaires (59) |  Facebook |

25/07/2005

exercice...

Dernier exercice des éducs...
Voilà, je sais enfin ce qu'est le dernier exercice ; celui qu'on donne avant de sortir.
Le but est assez simple : "écrire une lettre, et la donner "
Pas d'interlocuteur imposé, pas de thème imposé, en gros une feuille de papier, un stylo.
Voilà ma lettre :
 
"Je pars. très bientot je quitte cet endroit. A l'instant où je t'écris cette lettre, il me reste deux jours.
Ca peut sembler peu de choses, vu de là où tu es.
C'est vrai que c'est peu, deux jours. Mais j'ai passé presque une année ici.
Je me demande ce que tu fais à cette seconde. A quoi tu ressembles maintenant ? Parce que tu deviens concrète.
 
J'hésite.
Tu es vautrée dans le vieux cuir d'un canapé posé dans le fond d'un squat ? Tu dors ? Tu t'es fait un shoot ? ou tu en attends un peut être ?
Tu fais la manche ? tu te dis que c'est plus un trottoir, qu'ça ressemble à un cinéma ? tu t'es agenouillée entre ces jambes ?...
Tu te tape une belle trace sur les chiottes du café où tu rejoins habituellement ton dealer ? t'es en pleine hallu peut etre même ? Tu te sens bien ? tu te sens vivante ?
 
Tu te dis que tes parents sont des cons, que tu les emmerde.
Tu t'engouffre dans les bras de ton mec...il t'a fais un bébé alors il y a plus que lui qui compte...Tu te lamentes sur cette société de merde qui fait rien pour t'aider...
Y'a même des fois ou tu préfèrerais te tirer une balle. Des fois t'y pense ; quand ta cuillère est restée vide un peu trop longtemps.
 
T'as besoin d'argent peut-être...t'as bien des idées pour t'en procurer, mais ça va être chaud...
Tant pis, tu te lances....
 
Tu seras là d'ici peu.
Ca va te paraitre difficile, grotesque. 
Tu vas vomir tes tripes tellement ça va te manquer.
Les gens ici vont te sembler des connards finis, tu vas certainement les envoyer chier, en leur disant que rien ni personne ne te fera changer...
 
Mais tu seras là...et crois moi sur parole c'est indiscutablement la meilleure chose qui pouvait t'arriver.
Crois en toi. Crois en eux.
 
A toi qui prend ma place, je t'écris cette lettre, relai d'espoirs et d'encouragements.
 
Je sais tout ce qui va t'arriver. Je connais l'histoire par coeur.
Je sais que tu vas detester cette chambre, les couloirs, les gens que tu vas rencontrer ici. Tu vas hair cette porte qui restera fermée...Tu destestes probablement cette lettre que je t'écris, parce qu'elle nourrie des espoirs que tu voudrais vomir malgré tout.
 
Je pars contente, parce que je suis sevrée, parce que qu'on le veuille ou non, l'enfermement c'est très dur, l'isolement plus encore.
Mais ce qu'il y aura de plus dur, c'est d'admettre ce que tu es et de te résoudre à changer ça.
Parce que quoi que tu en pense, c'est possible.
 
Je te souhaite bonne chance, bonne route.
Je te souhaite un chemin aussi beau que le mien
Je t'envie presque de pouvoir être entre leurs mains que je sais si douces aujourd'hui.
 
Tu es très capable de réussir."
 
Cette lettre est dans la main de Gérard. C'est lui qui la remettra pour moi.
 
 

16:57 Écrit par emi | Lien permanent | Commentaires (37) |  Facebook |

hé !

Vous avez vu le compteur ??!!
 
Inutile d'en rajouter...de toutes façons je tiens pas en place !

11:08 Écrit par emi | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

22/07/2005

pensons à l'avenir....

Le 22 Aout prochain, je poserais les pieds chez vous en Belgique.
Inutil de vous préciser que j'ai très très envie de vous voir.
 
On fait ça où ?
 

15:57 Écrit par emi | Lien permanent | Commentaires (36) |  Facebook |

21/07/2005

Ma plus belle histoire d'amour...

Karl bricole.
Cécile bouquine.
Gérard met en place les animations de la semaine prochaine avec les éducs.
 
Moi je relis mon blog.
Tout.
Mes mots.
Les votres.
Les leurs, à elles.
 
C'est évident.
Ma plus belle histoire d'amour c'est vous.
 
Du plus loin, que me revienne,
L'ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j'avais quinze ans, à peine,
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j'étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d'un amour fou,
Du plus loin qu'il m'en souvienne,
Si depuis, j'ai dit "je t'aime",
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et j'ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage,
A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage,
C'était déjà votre image,
C'était vous déjà et le cœur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J'allais le cœur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu'importait décembre,
Si c'était pour vous,

Elle fut longue la route,
Mais je l'ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu'à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l'eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d'autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l'hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j'ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Les temps d'hiver et d'automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n'étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j'avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D'autres m'ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m'en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

J'ai pleuré mes larmes,
Mais qu'il me fut doux,
Oh, qu'il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J'ai pleuré d'amour,
Vous souvenez-vous ?

Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m'attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous ?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C'est là que j'ai compris, tout à coup,
J'avais fini mon voyage,
Et j'ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...



17:48 Écrit par emi | Lien permanent | Commentaires (24) |  Facebook |